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[Dépêches]
Mardi
25 janvier
Mercredi26 janvier
Jeudi
27 janvier
Vendredi 28 janvier
Samedi
29 janvier
Dimanche 30 janvier
Lundi
31 janvier
Mardi 1 février
Mercredi
2 février
Jeudi 3 février
Vendredi
4 février
Samedi 5 février
Dimanche
6 Février
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Jour
1 : Mardi 25 janvier
L'expédition commence
avec pas mal d'ennuis... Tout d'abord, lors de l'embarquement
à l'aéroport de Bruxelles, nous devons payer une taxe de 7900
BEF de surcharge : nous avons le double du poids autorisé
pour deux personnes c'est-à-dire 80 kg. Mais tout de même,
ils auraient pu faire un effort, surtout lorsque on se rend
ensuite compte que l'avion n'est pas à moitié rempli.
Le reste du voyage
se passe normalement, si ce n'est que nous n'arrivons qu'à
2h du matin à Lillehammer (en train) à cause du retard de
l'avion. Nous nous installons dans la gare pour dormir un
peu et sommes réveillés à 7h par le va-et-vient des passagers.
A Lillehammer,
nous devons passer au DNT pour chercher la clef des cabanes
et acheter du fuel. Pas de problème quant à la clef; en ce
qui concerne le fuel, on ne trouve pas ce qu'il nous faut
: du white gas. Dans un magasin on nous propose un liquide
rouge qui a l'air assez volatile. D'abord méfiant, on se dit
finalement que ça devrait fonctionner. Lorsque, dans un magasin
de randonnée, quelqu'un nous dit avoir déjà utilisé ce fuel
avec un réchaud MSR, on ne pense même plus à le tester.
Nous nous embarquons
à 10h30 vers Nordsaeter où nous arrivons à 11h. La préparation
des pulkas terminée, nous nous mettons enfin en route, il
est 12h. Le sentier que nous empruntons est un sentier tracé,
il y a pas mal de monde. Cette première portion du trajet
comporte un dénivelé assez important... Heureusement on s'habitue
vite à la traction des pulkas. Les rations journalières sont
idéalement proportionnées.
Nous montons le
camp à 17h alors que le soleil est déjà couché. C'est alors
que vient l'heure du souper : Bruno essaye d'allumer le réchaud
mais, rien à faire, la flamme n'accroche pas (le fuel est
trop volatile). Il est 20h quand nous décidons de rejoindre
un "bled" à 3.5km du camp. Nous rechaussons donc nos skis
et partons, lampe frontale sur la tête, avec nos sac à dos
contenant uniquement les bouteilles de fuel. Le bled propremement
dit se compose d'une ferme et d'un hôtel. Le fermier nous
donne un peu d'essence, mais pas assez. Bruno essaie en vain
(avec la permission du fermier) de siphonner le réservoir
de sa voiture. Finalement, le fermier nous amène à une station
service dans la vallée (10 km plus loin et 900 mètres plus
bas) où nous faisons le plein d'essence : 5 litres d'essence
sans plomb indice 95. Nous sommes de retour au camp à 23h,
on peut enfin commencer à préparer à manger.
Le MSR brûle l'essence
sans aucun problème si ce n'est que la combustion est "moins
propre" qu'avec du white gas (naphte); ce qui fait qu'à l'allumage,
la tente est enfumée avec de la suie. Nous dormons à 1h...
avec 18km dans les jambes.
Demain grasse matinée.
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